Maseille

 Des premières bulles treize entourées

       Sortie mer à Marseille les trois et 4 décembre 2016, calanque Boulegeade dans l'île de Riou et Pierre de Briançon à l'île de Jarre


       Grand soleil et arc-en-ciel au retour avec quelques petites gouttes de pluie. Excitation et trouillomètre à zéro. Chaud et froid. Stress et moments de zen absolu quand ça va bien dans l'eau. Difficile de faire un compte rendu pour des premières bulles (Jean-Paul et Sylvie) forcément un peu centrées sur leurs propres émotions, difficultés, et moment de grâce. Le jour d'après c'est un vrai kaléidoscope.


       Il faut dire aussi qu'on n’a pas tout à fait les yeux en face des trous après le réveil à 4h du matin, et le départ à Vélo'v sac au dos. Le TGV puis le taxi marseillais qui roule à 110 km à l'heure en ville parce qu'on lui a dit que le train était - un peu - en retard. Ouf. Un enfilage interminable  de combinaison (c'est le plus pénible) suivi d'un voyage en zodiaque un peu chahuté. Bref, au moment de basculer dans l'eau, il s'est déjà passé plein de choses.


       Et là une dédicace spéciale pour Stéphanie, Pierre-Antoine et Christophe (les trois autres en préparation de N1) : vous connaissez déjà les moniteurs aux petits soins, qui ont l'œil sur tout, encouragent, racontent leurs propres galères de débutants pour qu'on ait l'air un peu moins empotés. Pour une première sortie en mer c'est la même chose multipliée par le nombre des participants. On est treize entourés, quoi !

       Bref on se retrouve à l'eau sans avoir eu le temps de trop réfléchir et c'est top.


       Étoiles de mer, poissons en bandes, parois recouvertes de machins qui bougent joliment (pardon pour les botanistes...), reliefs, couleurs légèrement plus chatoyantes que les carrelages de la piscine.

       Au retour sur le bateau, les autres parlent d'arche, de grotte, de quantité d'air et autre problèmes de calcul mental, pendant qu'on sourit comme des bienheureux devant le thé chaud et les gâteaux prévus pour le réconfort.


       Et l'après-midi on recommence. Et c'est la même chose et en même temps pas du tout. On s'aperçoit qu'on a appris plein de choses, et que ça ira forcément de mieux en mieux. Retour sur la terre ferme.


       Et là on dégaine les SMS pour faire les malins, et raconter aux copains qu'on a été de grands aventuriers : 17 et 19 m quand même ! Sans trop préciser qu'on nous a remonté les bretelles (au sens littéral du terme), soutenus, portés, biberonnés pour que ce soit possible.


       Alors merci merci  à Jérôme, Hubert, Alain et chacun des autres !
   Sylvie et Jean-Paul
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Le père Noël au club


Le père Noël est déjà passé au club......

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Compte-rendu
Cavalaire - 11/2016


CALVAIRE A CAVALAIRE

 

La plongée en novembre ? Quelle drôle d’idée ! L’eau tombe bien assez dans nos régions pour que ça vaille la peine d’aller chercher celle de la Côte d’Azur. Et puis tout ce soleil, c’est pas bon pour la peau.

 

Les épaves c’est bien beau mais où est l’intérêt d’aller fouiller au milieu des structures de l’ESPINGOLE. C’est pas avec les plaques de charbon trouvées au fond que je vais réchauffer mon appartement.

 

Le RAMON MEMBRUN est bien trop grand. Rester 45’ sur une épave de 100 m c’est bien trop long ; la nuit tombe vite.

 

Le TOGO, on ne le voit presque plus caché qu’il est par les gorgones. Les mérous et murènes empêchent de s’en approcher.

 

Le PROPHETE ! en novembre, en ce moment ... est-ce vraiment raisonnable ? 

 

A l’heure d’hiver, on est sensé  faire des économies de courant mais pas sur le RUBIS.

 

A cette saison, les clubs sont débordés, ils n’ont pas le temps de vous chouchouter. Il y a du monde de partout, impossible d’être tranquilles sur une épave.

 

Pour lutter contre les frimas, obligés de se regrouper au 115 (gite local tenu par des p’tits jeunes qui se lancent dans l’hébergement touristique), pour qu’un peu de chaleur humaine et vinicole atténue la morosité de l’ambiance.

 

Claire, Agnès, Marie-Anne, Jacques, Jean-Pierre, Patrice, Alain : vous fûtes héroïques dans l’adversité.

 

Christophe

 

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Les ADD


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Vidéo Lavandou


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Compte-rendu
Le Lavandou - 10/2016


LE LAVE EN DOUX


Bien sûr que tu peux mettre ta combinaison dans ta MàL à froid…

 

Frère Jacques et moi-même avions décidé de nous rendre au parc national de Port Cros ce week end là, afin d’en découvrir les beautés tout en imaginant y valider mes acquis.

 

Nous voilà donc partis, en ce samedi matin, main dans la main, de bonne heure et de bonne humeur, après avoir avalé notre petit déjeuner, entourés d’une large population que je n’arrivais alors pas encore à distinguer…

 

« Que sont donc ces yeux qui ressemblent à des bulots ayant ratés la marée » tinta alors mon sonneur, le frère Jacques, et ses matines….

 

Rendez-vous est donné sur un rafiot breton : le kenavo II. Tout confort le bestiau : on y monte sec, on s’équipe à bord et on peut même y satisfaire ses besoins les plus primaires plutôt que de s’en réchauffer la combi… personne n’est ici visé…

 

Une première PE40 plus tard, et un beau moment sous l’eau passé avec mon bon frère Jacques et ses amis, nous nous retrouvons tous en terrasse à déjeuner autour d’un joli banquet en U, profitant ainsi du soleil et de la chaleur d’automne.

 

Quelques mets avalés et litrons ingurgités plus tard, retour à l’eau pour la deuxième PE40 du jour.

 

Là encore un beau moment qui préfigurait un apéritif du soir de fort bel augure.

 

Et c’est là que tout s’éclairci de mon côté. En effet, alors que nous étions en pleine dégustation de punch confectionné par la mère supérieure, que mon frère Jacques peinait encore à faire disparaitre le plat dans ses cheveux écopé de sa sieste, Laurent D. exprima la sentence mienne, je venais d’obtenir mon graal, le niveau 2 ! Je découvris alors que cette population matinale n’était autre que mes copains du club de la SPPB et qu’ils étaient tous venus par surprise pour m’accompagner dans la lourde tâche qui consiste à dûment célébrer cette sacrée bonne nouvelle.

 

Bien leur en a pris car, je ne l’apprendrai à personne, c’est tellement plus sympathique de passer ce cap entouré par la chaleur des copains. La soirée fut donc festive, et certains diront peu reposante… Merci à toutes et tous ! Plus particulièrement à celles et ceux qui avaient ramené leur bar de chez eux pour fêter ça !

 

Du haut de mes nouveaux galons, bien que fatigué de n’avoir pu faire cette grasse matinée tant espérée, j’entame cette nouvelle journée avec sérénité.

 

Top départ de la première plongée avec frère Jacques et Brice pas de Nice, une belle PE40 à la Gabinière, de la faune et de la flore remarquables et une fin de plongée forte originale. Je sors mon parachute, j’ouvre le petit sac orange et hop, le parachute tombe d’un côté, le plomb d’un autre et le cordon aussi. Le tout était bien évidemment emballé dans du papier montrant la nouveauté du dispositif… Une petite récupération d’objets, accompagnée d’une tentative de ramassage des débris de papier biodégradé plus tard, Frère Jacques décide de lancer son propre signal et paf, un sac de nœud se présente à lui ! Fort heureusement, on s’en est sorti…

 

Après un bon pique-nique en plage sur Port Cros où la doudou voit la vie en wose, première plongée en autonomie avec mon duo Brice, toujours pas de Nice. PE20 respectée, quelques mérous croisés et une ambiance apaisée. Non, nous ne sommes pas sortis loin du bateau, oui nous n’avons pas pris beaucoup de risque ! Et alors .. ?

 

Encore un beau week end de plongée estampillé SPPB (encore merci pour l’organisation sans faille), vivement le prochain !!!

 

Guillaume B., lavandier.

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BY ANKAA